COOK

Gâteau crémeux chocolat et caramel beurre salé

Bon, il fait beau, on fait toute gaffe à ce qu’on mange, on flâne sur les boutiques en ligne de fringues d’été, on rêve de plages, de teint halé, de cocktails fruités et de bikini…c’est donc dans cette lignée que j’ai décidé d’écrire un article sur une recette de gâteau healthy vegan light sans gluten qui ravira vos papilles {joke inside} !!

En vérité, c’était mon anniversaire il y a peu, et j’avais décidé d’épater ma famille en réalisant le « Chocolate pavlova » de Elodie’s Bakery : une tuerie visuelle qui paraissait exquise ! Mais j’oubliais vite que le thermostat de mon four faisait des siennes. Les deux disques de meringues ont donc vite été réduits à deux cercles cramés et secs. Il me fallait donc improviser et vite ! J’ai donc remplacé la meringue par du gâteau de Savoie ; pour une question de goût, j’ai préféré nappé le gâteau avec du caramel beurre salé ; et pour les dents de tout le monde, j’ai pris la décision de ne pas ajouter de daims ! Cette recette est donc fortement inspirée de celle d’Elodie, et n’est qu’une pâle imitation de sa réalisation qui ne lui arrive certainement pas à la cheville. Mais ma famille a A D O R É !

Ingrédients :

– pour le gâteau de Savoie au chocolat :
180 g de sucre
4 oeufs
60 g de maïzena
40 g de farine
1 sachet de sucre vanillé
3 cuillères à soupe de cacao amer non sucré

– pour la crème au mascarpone :
250 g de mascarpone
2 cuillères à soupe de crème fraîche épaisse
5 cuillères à soupe de sucre glace

– pour la garniture :
des Maltesers
des noix de décan grillées

– pour le caramel beurre salé :
180 g de sucre en poudre
110 g de beurre
5 pincées de sel de Gérande
20 cl de crème fleurette

Préparation :

1) Réaliser le gâteau de Savoie au chocolat :
Préchauffer le four à 180°C. Séparer les blancs des jaunes d’oeufs. Mélanger vivement les jaunes avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter le sucre vanillé, la farine et la maïzena. Monter les blancs en neige ferme et les incorporer délicatement à la préparation. Enfourner pour 30 minutes, puis laisser tiédir.

2) Pendant la cuisson, préparer la crème mascarpone :
Battre le mascarpone avec le sucre glace, puis lorsque le mélange est homogène, ajouter la crème fraîche. Réserver au frais.

3) Préparer le caramel beurre salé :
Dans une casserole, faire chauffer tout doucement la crème fleurette. Dans une autre casserole, faire fondre le beurre, le sel et le sucre à feu doux, sans cesser de remuer avec une cuillère en bois ou silicone. Et il faut ici s’armer de patience ! Le mélange va connaître toutes les textures imaginables mais à force de persévérance, il va finir par être épais et homogène. Retirer la casserole du feu et y ajouter la crème. Bien mélanger et laisser tiédir.

4) Procéder au montage :
Partager le gâteau en deux disques. Déposer un disque dans un plat ou une assiette, puis ajouter de la crème mascarpone, des Maltesers et des noix de pécan grillées. Recouvrir du second disque de gâteau et ajouter le reste de la crème, des Maltesers et des noix de pécan. Afin de finaliser gracieusement et « gourmandisement » votre préparation, napper généreusement le gâteau avec le caramel beurre salé.

J’espère que cette recette vous plaira 😉

Je vous souhaite une très bonne semaine !

KISS

MUSIQUE

Un mois, un artiste #2 : Devendra Banhart

Je vous retrouve avec un grand plaisir pour le deuxième volet du rendez-vous « Un mois, un artiste »! Avril a été chaleur et couleurs, alors j’ai pensé faire un article sur un artiste hors norme et solaire, j’ai nommé Devendra Banhart.

Devendra Banhart est un artiste vénézuélien, aux faux airs indien, de néo folk / psyché folk avec huit albums à son actif. Et unique aussi, j’oubliais.

Sa musique nous propose toute une palette de couleurs, de senteurs, de lumières, et est bercée par de multiples influences. Car certes il est classé dans psyché folk, mais on retrouve autant des sons issus de musiques du monde, que des sonorités jazzy, soul,  reggae ou rock. Je voyage véritablement quand je l’écoute (pas le genre de  voyage qu’on fait quand on écoute de la flûte de pan, hein, le VRAI voyage intersidéral là).

Son meilleur album selon moi, et le premier que j’ai écouté est « Smokey rolls down thunder canyon » de 2007. Dès l’écoute attentive de la première chanson de l’album, « Cristobal », dès les première notes, j’ai su. Un coup de foudre musical. Je me souviens où j’étais, dans quel état d’esprit j’étais. C’est assez rare ce genre de phénomène, je suis plus habituée aux simples coups de coeurs musicaux, aux chansons auxquelles on accroche et qui nous parlent, qu’on retient facilement. Avec Devendra, c’était un autre level. C’est comme les mecs en fait : on se retourne sur les beaux garçons, mais on tremble en face de ceux qui ont du charme.

Ma chanson préférée de Devendra Banhart est « Seahorses« , car je suis très très friande des chansons qui durent une plombe avec plusieurs « chapitres », rythmiques et ambiances différentes, spécialité des hard rockers. Egalement favorite parce qu’il y a un épisode de guitare/batterie/basse de la mort qui tue psychédélique qui surgit de nulle part.

Mais notre cher Devendra n’est pas inconnu du grand public, même si son nom ne sonne pas particulièrement familier. Sa chanson la plus connue est « I feel like a child » de l’album « Cripple Crow » qui je crois a été la chanson d’une publicité (Bouh, Devendra, bouh). Il y a aussi « Carmensita » de « Smokey rolls down thunder canyon » qui est connue il me semble.

En résumé, si vous êtes une curieuse et une aventurière musicale, je vous conseille de plonger vos esgourdes dans les méandres des chansons composées par ce personnage haut en couleur. Devendra a un petit grain aussi, et c’est plutôt cool.

Connaissez-vous cet artiste ? Si oui ça m’intéresse ! Si non, le voyage vous tente ?

Anecdote « Voici » : il est sorti avec Natalie Portman (qui apparaît dans le clip de « Carmensita »). Youhou.

KISS

et passez un très bon weekend prolongé 😉

BEAUTE

What saved my skin #1 : la médecine esthétique

Aujourd’hui, sujet beauté(je suis une femme après tout). Comme beaucoup d’entre vous, je n’ai jamais eu une peau au top, avec quelques points noirs et imperfections, et j’ai testé plusieurs crèmes ou aliments qui auraient pu améliorer le schmilblik. Mais il y a presque deux ans, on a atteint les sommets de la peau pourrie : petit historique (à passer en cas de flemigite aiguë).

BIOGRAPHIE EPIDERMIQUE

J’ai eu un peu d’acné pendant l’adolescence, j’ai toujours eu une peau mixte (jusque là, rien d’anormal). A 17 ans, ma gynéco m’a prescrit une pilule spéciale acné, Triafémi, que j’ai utilisée pendant au moins 7 ans. J’ai donc été épidermiquement tranquille pendant pas mal d’années. Ayant des antécédent de cancer du sein et ma gynéco étant partie à la retraite, ma nouvelle gynéco m’a dit OULA STOP LES HORMONES ! et m’a prescrit Cérazette (contraceptif progestatif donc sans hormones). Les inconvénients de cette pilule : acné et absence de règles (oui c’est inconvénient pour moi).
Mai 2013 : voilà 6 mois que j’utilise Cérazette, j’ai effectivement un peu plus d’acné, mais rien d’alarmant. De plus, je fais face à un changement dans mon hygiène de vie. En effet, je décide d’arrêter de manger de la viande, je puise mes ressources en protéines dans les oeufs, le poisson, les légumineuses. Aussi, je me mets sérieusement au footing : trois matins par semaine, je pars courir pendant au moins 30 minutes, à jeun.
Petit à petit, les méchants boutons envahisseurs colonisent ma peau. Ils sont essentiellement localisés sur les joues et les mâchoires, ce qui est inhabituel pour moi. Je ne comprends pas pourquoi. Je suis soigneuse avec ma peau, je mange relativement sainement et équilibré. Du coup, je navigue sur le net et sur les blogs (hihihi) à la recherche d’une réponse. Et là j’en trouve plusieurs : « j’avais une peau à problèmes et tout va bien depuis que j’ai arrêté les produits laitiers » ou « l’éradication du gluten m’a fait retrouver une belle peau »… bon. Je me suis dit que le cas de ces personnes était certainement le mien. Juillet et Août 2013, j’ai donc supprimé les produits laitiers que j’ai remplacé par du soja, et également évité le gluten (ça, plus compliqué…). N.A.D.A. L’été 2013 était également le commencement d’un nouveau job, avec le package entretien d’embauche et nouveaux collègues, le tout en ressemblant à une calculette (tu es la nouvelle stagiaire ? non non … )… dur dur.
Fin Août 2013 : je suis tellement pleine de bonnes idées et de bon sens (et d’altruisme pour le coup) que je décide d’aller donner mon sang lors de la collecte locale de ma ville. Et là. Lors de la collation post-don, pour la première fois je ne me sens pas au top. Bon, ça passe un peu. Ensuite, les jours suivants, je suis très très fatiguée. Au boulot, ça devient hard : je suis prise de nausées et de gros coups de pompes (être HS à 11h00 n’est pas vraiment normal). Je suis obligée d’arrêter toute activité sportive. Je consulte ma très sympathique doctoresse qui me prescrit des analyses de sang. Résultats : ma cocotte ton taux de feritine est au plus bas ! Le fer. Malgré mon absence de menstruations due à la pillule, l’arrêt seul de consommation de viande a réduit mon taux de fer à presque néant, ce qui a sérieusement été aggravé par mon don de sang. Mon médecin m’explique que les carences en fer sont très problématiques : fatigue, envie de rien, pas le moral, et si on ne traite pas, elles peuvent mener à la dépression (!!!). Le fer étant essentiel au transport de l’oxygène dans le sang, la carence facilite les infections, qui peuvent prendre plusieurs formes : pour mon cas, ça a été cutané. YEAH ! Ci-après photos à l’appui (attention, certaines images peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes)

Enfin je connais l’origine de ma mocheté. Le hic, c’est que retrouver un taux de fer « normal » est très très long. Dès le mois de septembre 2013, j’attaque un traitement de trois mois avec des comprimés fer + cuivre, et je re-mange de la viande (dont 2 portions de viande rouge par semaine). A terme, je ne vois pas de grandes différences, tant cutanées que physiques. Re-analyses. Résultats bof bof. On augmente les doses du traitement et c’est reparti pour trois mois.

 

ET S’IL EXISTAIT UNE SOLUTION…

En parallèle, je m’inquiète car mes boutons laissent de vilaines cicatrices. Un ami bossant dans le domaine de la médecine esthétique voyant mon désarroi et ma superbe peau me parle du peeling. Oh la Oh la, que ce c’est que ça encore. Il me fait un topo, me montre quelques avant/après et me convainc d’essayer. Et non non, ce n’est pas réservé aux vieilles peaux personnes âgées, il existe en fait plusieurs types de peeling :

– le peeling léger : aux acides de fruits, préconisé pour les ridules
– le peeling moyen (celui que j’ai testé) : conseillé pour les cicatrices, l’acné, les ridules ; il se fait en plusieurs séances.
– le peeling profond : il est spécialement indiqué pour les rides et signes du vieillissement cutané, il se fait en une seule séance.

Janvier 2014, je prends donc contact avec un médecin esthétique conseillée par mon ami. Elle me demande « Avez vous déjà eu recours à la médecine esthétique? » et là, dans mon cerveau formaté « mon-dieu-est-aromazone-je-suis-contre-le-botox-et-autres-saloperies » ça sonne TRES faux. Mais mon autre cerveau qui ne supporte plus ma gueule décide de tester et de se lancer. Le médecin analyse ensuite ma peau, la prend en photo, me déconseille fortement d’utiliser des huiles végétales pour ma peau, et me rédige un devis. Elle m’explique également le principe du peeling moyen : il se fait en quatre séances, voire cinq, espacées idéalement d’une semaine ; le but est d’appliquer de l’acide trichloroacétique dilué qui va « manger » la couche supérieure de la peau. Séances après séances, pellicule de peau par pellicule, une belle peau toute neuve va faire son apparition. JE SIGNE ! On planifie donc toutes les séances, le vendredi car moins de 24h après le peeling, la peau se met à peler (mais BIEN hein !!), et ce pendant environ 48h. Donc je serai Frankenstein le weekend.

 

UNE SEANCE TYPE DE PEELING MOYEN

Voici donc comment se déroule une séance :
– Le médecin lave et désinfecte ta peau, perce les boutons et points noirs (mmmmhhh)
– Ensuite il applique la solution magiiiiqque, l’acide trichloroacétique : ça picote, même bien, mais ça reste super supportable (une épilation des jambes me fait bien plus pleurer). Il faut que ça picote de partout et que ça chauffe, signe que le produit agit uniformément.
– Etape suivante : l’application d’une crème qui apaise et stop l’action de l’acide.
– Direct après, il applique une crème écran total
– (en option chez certains médecins) : une petite sieste de 20 minutes sous des leds bleues qui ont pour effet de stimuler le renouvellement des cellules de la peau, et donc d’améliorer l’effet du peeling.

Dès le premier peeling, je vois des résultats. Le processus est bien sûr à coupler avec des crèmes et produits lavants spécifiques (qui sont pas mal).  En revanche, la peau étant « à nue », elle n’a pas les ressources nécessaires pour protéger des UV : il faut appliquer toutes les 3h une crème écran total, même si je reste à l’intérieur, et ce, jusqu’à un mois après le dernier peeling. Aussi, il faut éviter toute exposition au soleil, et si je sors me promener, je dois couvrir mon visage au maximum (bonjour Monsieur Machin) même s’il neige et qu’il n’y a pas une once de rayon de soleil ! Car une peau exposée sans protection aux UV, c’est les tâches pigmentaires assurées. L’autre inconvénient est que le weekend tu ne sors plus de chez toi : car oui tu pèles mais c’est très moche, c’est rouge, y’a des gros morceaux de peau qui partent … donc hors de question de sortir, d’aller au resto ou boire un coup quelque part. Je ne voyais que mon copain et la famille proche. En gros, les séances de peeling en elles-mêmes ne sont pas contraignantes, c’est surtout ta vie quotidienne qui devient relou.

LES RESULTATS ?

Aujourd’hui, je suis très contente du résultat : ma peau est certes loin d’être parfaite, j’ai pas mal de traces pigmentaires, mais j’y travaille . Un petit APRÈS pour le plus grand plaisir de vos yeux ? Allez c’est cadeau.

Là encore, il faut être patiente, ma peau est petit à petit en train de s’améliorer. De plus, mon taux de fer est revenu à la normal donc ça aussi c’est super cool.

Je vous conseille donc le peeling moyen si vous en avez marre de votre peau, que ce soit à cause d’acné envahissante ou de cicatrices persistantes, à condition que ayez la possibilité bien sûr de pouvoir vous enduire la peau d’écran total toutes les 3 heures et pouvoir éviter au maximum le soleil … et pouvoir vous l’offrir : la séance coûte en moyenne 200 euros. Pour ma part, je n’aurais pas pu me financer le peeling si mon ami ne m’avait pas fourni les produits.

J’ajoute aussi que l’alimentation joue effectivement un rôle sur la santé de la peau, et ce pas toujours comme on pourrait le penser : pour ma part, l’arrêt de la viande m’a été fatal. J’ai un métabolisme qui ne fixe pas bien le fer. Et on trouve ce dernier principalement dans la viande (le fer contenu dans les légumes n’est pas aussi bien fixé) : je ne pourrai donc malheureusement pas être végétarienne. Au contraire, des personnes végétariennes / vegan peuvent avoir un métabolisme qui fixe bien le fer que l’alimentation fournit, et tout va bien !

Aujourd’hui je tente de manger le plus équilibré possible, et j’ai recours à la slow cosmétique bio afin de tendre vers une plus jolie peau (What saved my skin #2 à suivre!).

Et vous, avez-vous eu recours à un peeling ? Ou quelles ont été vos solutions contre l’acné (avec un grand A) ?

Merci de m’avoir lue :)

KISS

MUSIQUE

Un mois, un artiste #1: Red Hot Chili Peppers

Allez, je lance un nouveau rendez-vous ! Chaque mois, je ferai un article sur un artiste ou un groupe musical que j’aime particulièrement, car vous l’aurez compris, la musique c’est ma grande passion. Je l’aime douce, violente, légère, rugueuse, classique, mélancolique, profonde, joyeuse, et forte !

Nous commençons donc ce petit rituel musical avec un groupe qui me tient particulièrement à coeur, les non moins connus Red Hot Chili Peppers !

(source dontforgetthesongs365.wordpress.com)

J’ai découvert ce groupe quand j’étais ado, avec leur fameux album Californication, sorti en 1999. J’ai vraiment accroché grâce à la superbe chanson « Otherside », avec leur clip mythique où Flea joue de la basse avec des fils électriques. J’ai acheté l’album, et à partir de là je me suis passionnée pour le groupe. Petit à petit, j’ai acheté tous leurs précédents albums !

(et oui, TOUS!)

Le groupe s’est formé au début des années 1980, alors qu’ils n’étaient que des minots ; Anthony Kiedis, le chanteur aux faux airs d’Iggy Pop, et Michael Balzary alias Flea, le bassiste, sont les membres qui sont dans le groupe depuis la formation. Ils ont été fortement marqués par le décès en 1988 de Hillel Slovack, leur guitariste, des suites d’une overdose d’héroïne. Afin de le remplacer, ils recrutent le petit jeune John Frusciante, fan du groupe. Son arrivée va insuffler une nouvelle dynamique au groupe, Anthony l’admirant beaucoup. Ils accueillent la même année Chad Smith, le batteur actuel. En 1992, John quitte le groupe. Dave Navarro, du groupe Jane’s Addiction le remplace et ne restera que pour un seul opus, One Hot Minute, sorti en 1995. Pour le plus grand bonheur d’Anthony, John réintègre la fine équipe en 1998, et sera à leurs côtés pour neuf années et trois albums. Pour leur dernier album, « I’m with you », les Red Hot sont accompagnés du guitariste Josh Klinghoffer.

Je trouve que ce groupe possède un style non définissable et une signature vocale et musicale indéniable. Chaque album possède son propre style. Aussi, les lyrics sont très soignés, ce sont des auteurs de talent. J’aime aussi beaucoup ce groupe parce qu’ils sont complètement barrés. J’aime leur énergie, leur humour, leur engagement, ils ont un sens fou de la mélodie et ils savent bien mettre les poils. De plus, la guitare basse est très présente, contrairement à beaucoup de groupes de rock, où c’est le guitariste le héros. C’est LE groupe qui m’a donné envie de faire de la musique. C’est toute ma jeunesse.

(source : http://forum.rhcpmania.pl)

J’ai réalisé mon rêve en allant les voir en concert à Lyon, le 6 Juin 2006 (666!!), et ce fut juste E N O R ME, un moment inoubliable !

J’avoue néanmoins que je suis déçue par les derniers albums, plus particulièrement le plus récent, I’m with you. Là où avant ils savaient se réinventer tout en gardant leur griffe, je m’ennuie un peu désormais, je ne suis plus aussi subjuguée qu’avant.

Mes morceaux préférés sont ceux joués par John, car selon moi (selon moi hein), il apporte ce je-ne-sais-quoi, ce supplément d’âme, de rock et de musicalité. Il restera pour moi LE guitariste des Red Hot, et je le regrette aujourd’hui (j’ai mon échappatoire, j’ai acheté quelques uns de ses albums solo!). Je ne désespère pas qu’il revienne un jour (et définitivement cette fois-ci, hein!), et qu’ils nous sortent des albums de folie folle.

Je vous mets en vrac mes favoris, car impossible d’établir un classement :

The righteous and the wicked – Deep kick – Otherside – Behind the sun – By the way – Sir psycho sexy – Knock me down – Breaking the girl – Road trippin’ – My friends – Soul to squeeze – Make you feel better – Funky crime – Give it away – Pea – Californication – Party on your pussy – I could have lied – Higher ground – Blood sugar sex magik – Cabron (liste absolument pas exhaustive!!)

 Allez, cadeau

Et vous, aimez-vous ce groupe ? Que représentent-ils pour vous ? Quels sont vos albums et morceaux préférés ?

KISS

Irlande, VOYAGES

Irlande, mon amour

Nous sommes partis avec le barbu début Octobre 2013 pour un road trip en Irlande et sommes littéralement tombés amoureux de ce pays ! Atterrissant à Cork, nous avons parcouru la côte Ouest, du Ring of Kerry, de la baie de Dingle, et de Galway jusqu’au Connemara. L’occasion de vous faire partager quelques photos souvenirs de cette terre verte, magnifique et chaleureuse qu’est l’Irlande.

Je vous souhaite un excellent weekend !!

Kiss

DIY

Un « earrings organizer » insolite

Comment j’ai fait pour pas y penser avant ? Je galérais grave avec ma boîte à boucles d’oreilles, elles s’emmêlaient toutes et finalement je portais toujours les mêmes. Et un jour, par le plus grand des hasards, je suis tombée sur cet objet détourné sur Pinterest !

J’ai alors chiné cette magnifique râpe à fromage/carotte/savon sur Etsy (le temple des objets qui fait souffrir mon compte en banque).

(et en bonus il sourit :) )

L’article vient d’Oregon aux USA mais a été fabriqué à Hong Kong. C’est original et il peut supporter un bon paquet de boucles d’oreilles !

Belle idée non ? Un support vintage (ou acheté neuf) et petit budget pour vos boucles d’oreilles ! Et l’avantage c’est que c’est super facile à trouver :)

KISS

COOK

Aubergines à la Libanaise

La cuisine libanaise est une de mes cuisines préférées : elle est savoureuse, fine, goûteuse et généreuse. J’apprécie plus particulièrement les « mezzé », les innombrables assortiments de mets que l’on partage entre amis : taboulé, houmous, falafels, grillades kaftas, sambousseks. Parmi ceux-ci, il y a les aubergines … mmmmhhh je ne connais malheureusement pas le nom exact mais il s’agit d’aubergines cuisinées et consommées »froides » que l’on déguste sur du bon pain. Une CHANCE est d’avoir eu un collègue de travail libanais qui savait bien cuisiner ! Entre un coup de téléphone et une pause café, il m’a livré les secrets de la recette que je me suis empressée de gribouiller sur un bout de papier. Voici la recette :

(attention, à préparer la veille)

photo

Ingrédients

– Trois belles aubergines
– Trois gousses d’ail émincées
– Deux échalotes émincées
– Trois tomates crues épluchées et vidées
– Trois cuillères à café de jus de citron
– Huile de tournesol
– Sel, poivre

Préparation

– Éplucher les aubergines en « rayures », puis les couper en gros dès.
– Dans une poêle huilée, jeter les aubergines ainsi que l’ail et les échalotes émincés
– Saler, poivrer, bien mélanger et faire cuire quelques minutes à feu moyen
– Ajouter le jus de citron. Couvrir et découvrir de temps en temps la poêle
– Lorsque les échalotes sont ramollies, ajouter les tomates
– Saler, poivrer, huiler
– Bien mélanger, puis couvrir afin de laisser cuire les tomates
– Dès que l’aubergine est devenue molle et de couleur marron, arrêter la cuisson
– Réserver et couvrir la préparation, la laisser reposer toute la nuit
– Déguster pour l’apéritif !

Ça ne paye pas de mine mais cette préparation est assez longue ! De plus, la nuit de repos est indispensable car elle permet aux aubergines de mariner et aux autres ingrédients de libérer tous leurs arômes. Mais le résultat est là ! En tout cas, chez moi ça a eu un succès fou !

KISS